Glyphosate : la science ramène l’Europe à la raison !

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S’appuyer sur la science pour mener notre combat afin de préserver nos moyens de productions, rappelez-vous notre action devant le conseil d’Etat. Cette stratégie est payante face à l’acharnement médiatique, aux dogmes et aux mensonges de nos détracteurs.

Au-delà du totem qu’en on fait les écologistes, sans vraiment savoir de quoi ils parlent, l’EFSA (autorité européenne de sécurité des aliments) donne le glyphosate non cancérogène, sans risque avéré pour la santé. Ces arguments sérieux ont permis à la commission européenne de valider la réhomologation du glyphosate pour 10 ans.

Mais alors, quel crédit donner au ministre Fesneau, lorsque celui-ci abandonne les agriculteurs français avec un vote assumé peu courageux.

La France s’abstient par posture, par bêtise et assume la responsabilité de nous laisser sans solution. Les agriculteurs engagés dans les pratiques d’agriculture de conservation des sols peuvent souffler mais la partie n’est pas finie.

La première Ministre avait déclaré au salon de l’agriculture aux sujets des produits phytosanitaires : «  le cadre européen rien que le cadre européen ! » Que vaut  la parole politique ? Car les dernières paroles du ministre Béchu sont affligeantes. Il caractérise cette réhomologation de « dinguerie ». Les seuls objectifs de ce gouvernement sont d’interdire et de restreindre sans évaluer les impacts économiques, sociaux et environnementaux. Le président Macron doit ramener son gouvernement à respecter les engagements pris. Des restrictions franco-françaises sur l’utilisation du glyphosate seraient incompréhensibles et amèneraient encore plus de distorsions de concurrence.

La transition écologique au forceps ne peut pas se faire au détriment de la souveraineté alimentaire. Le « en même temps !» décourage chaque jour un peu plus les paysans et agace ceux qui vous nourrissent.

« On marche sur la tête » au sujet du glyphosate, en taxant les phytosanitaires et l’irrigation à outrance, sous oublier la jachère, les interdictions à venir sur les zones sensibles, le règlement sur l’utilisation durable des pesticides, la décroissance du projet Farm to forck, les accords de libres échanges distorsifs et une sur administration étouffante.

Face à ce constat bien triste et alarmant, et, malgré le retard pris dans les champs, nous avons donc lancé une action rapide et pleine de sens qui se déroule depuis ce mercredi 22 novembre. Elle s’inscrit dans le cadre de l’appel national de la FNSEA/JA. Je vous invite à vous rapprocher de vos présidents de canton pour poursuivre l’action.

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