
Avec le début de l’été, nous voyons réapparaître dans nos plaines des cortèges de longues vues à la recherche des nids de busards. Cette année, étant donné la maturité des grains, il y a fort à parier que la majorité des busards auront quitté leur nid quand les batteuses seront en action.
Quoi qu’il en soit, vous devez rester libre d’accepter ou pas une cage de protection des nids dans vos champs. Désormais, que ce soit avec des GPS ou des jalons, il est facile de géo localiser un nid dans une parcelle sans y pénétrer. Vous ne pourrez pas être tenu responsable de la prédation qu’exercent les sangliers, renards et autres corvidés sur les nichées de busards.
Les nuisibles impactent aussi bien l’agriculture, l’élevage et la faune sauvage. Quand on admettra que biodiversité ne rime pas avec sanctuarisation mais au contraire avec régulation, on nous imposera certainement moins de contraintes pour exercer notre travail.
Sachez que de nombreuses démarches de protection de la faune sont menées – pose de nichoirs pour la chouette chevêche, plantation de haie, semis de couverts favorable à la biodiversité… voilà quelques-unes des actions positives favorables à la biodiversité
En cas de problème, n’hésitez pas à contacter la FDSEA77 au 01 64 79 31 03.
Philippe GIRARDOT

