Lorsqu’un employeur conclut un contrat d’apprentissage, ce dernier peut bénéficier d’une aide. Faisons le point sur les aides possibles en 2026.
1. L’aide unique
Le 1er janvier 2026 n’a pas été synonyme de changement pour l’aide unique à l’apprentissage. En effet, si un employeur embauche un apprenti préparant un diplôme ou un titre à finalité professionnelle d’un niveau inférieur ou égal au baccalauréat, ce dernier peut recevoir une aide au titre de la première année d’exécution du contrat pouvant aller jusqu’à 5000 euros. L’aide est portée à 6000 euros maximum lorsque l’apprenti est reconnu travailleur handicapé.
Néanmoins, pour en bénéficier, il faut :
- Transmettre le contrat d’apprentissage à OCAPIAT au plus tard 6 mois après sa conclusion ;
- Ne pas avoir bénéficié d’une aide à l’embauche d’apprenti au titre d’un contrat d’apprentissage précédemment conclu entre un même employeur et un même apprenti pour la même certification professionnelle.
2. L’aide exceptionnelle
Jusqu’au 31 décembre 2025, un employeur qui embauchait un apprenti préparant un diplôme ou une certification professionnelle d’un niveau supérieur au niveau baccalauréat et jusqu’au niveau master pouvait recevoir une aide de 5000 euros. Cette aide était portée à 6000 euros maximum lorsque le contrat était conclu avec un travailleur handicapé.
Néanmoins, cette aide a pris fin au 31 décembre 2025. Elle n’est donc plus applicable pour les contrats d’apprentissage conclus à partir du 1er janvier 2026.
Dans un communiqué de presse du 29 décembre 2025, le ministère du Travail indiquait qu’un décret devrait être pris dès l’adoption de la loi de finances 2026 afin de prévoir les nouveaux paramètres de l’aide en fonction des crédits votés. Néanmoins, ce décret ne sera pas rétroactif. Pour les contrats conclus entre le 1er janvier 2026 et la publication du décret, il n’y aura donc pas d’aide accordée.

