Un salarié peut poser ses congés payés acquis au titre de la période de référence précédente (1er juin de l’année N-1 au 31 mai de l’année N), mais également ceux acquis au cours de la période de référence en cours (1er juin de l’année N au 31 mai de l’année N+1).
Prenons un exemple :
Le salarié a acquis 30 jours ouvrables au titre de la période de référence l’année N-1. De plus, il a acquis 5 jours au titre de la période de référence de l’année N. Il peut donc poser 30 jours ouvrables (classiquement). Toutefois, il peut également poser 5 jours ouvrables, sans devoir attendre la fin de la période de référence en cours, donc sans devoir attendre le 1er juin 2026.
En revanche, le salarié ne peut pas poser des congés payés non encore acquis, sauf si l’employeur y consent. Dans un tel cas, il convient de noter qu’en cas de rupture prématurée du contrat de travail, l’employeur ne pourra pas obtenir le remboursement du trop-perçu par le salarié.

