Le vendredi 6 février s’est tenue, comme chaque année, l’assemblée cantonale des cantons de Nemours, Château-Landon, La Chapelle-la-Reine et Lorrez-le-Bocage, au Centre socio-culturel de Saint-Pierre-lès-Nemours. Cette rencontre a rassemblé de nombreux agriculteurs et responsables professionnels venus échanger sur les enjeux locaux et nationaux.
Les comptes de chaque canton ont été présentés et examinés avec attention par les participants. Les présidents de canton, Benoît Clavelou, Philippe Girardot, Bruno Lanneau et Nicolas Guinet, ont ensuite pris la parole afin d’aborder les principales tensions rencontrées sur leurs territoires. Parmi les sujets évoqués figuraient notamment la circulation des engins agricoles, les dégâts de gibier, les dépôts sauvages, ainsi que les récentes mobilisations agricoles.
L’intervention de Samuel Vandael a permis d’apporter des réponses concrètes aux interrogations soulevées par les présidents de canton et les agriculteurs présents. Plusieurs intervenants sont ensuite venus approfondir certains thèmes d’actualité. La gendarmerie a ainsi présenté les dispositifs existants face aux vols et dégradations dans les exploitations agricoles, en insistant sur l’importance du dépôt de plainte systématique.
Les sapeurs-pompiers sont également intervenus pour remercier les agriculteurs pour leur collaboration active dans la lutte contre les incendies lors des périodes à risque. Cette mobilisation collective a porté ses fruits, avec une baisse significative des incidents, permettant d’éviter une période d’interdiction de moisson dans le département.
Bruno Landais, maire de Saint-Pierre-lès-Nemours, a ensuite pris la parole pour afficher clairement son soutien à la profession agricole, en rappelant son rôle essentiel tant au niveau local que national. Enfin, Valérie Lacroute a répondu aux questions concernant l’aide Bio+ ainsi que la future réforme de la PAC, dans un contexte de négociations en cours avec l’Europe.
Cette assemblée cantonale a ainsi permis des échanges constructifs et concrets, renforçant le dialogue entre agriculteurs, élus et partenaires, dans un contexte où la mobilisation collective reste essentielle pour défendre l’avenir de l’agriculture sur le territoire.

